254 Valletotais
Infos pratiques
Accès par la RN 675.
Autoroute A 13 Paris-Caen, sortie 25
Mairie ouverte
les Mercredis de 18 à 19 h 30,
Samedis de 9 à 10 h 30
Tél-fax 02 32 42 35 28
mairie.valletot@wanadoo.fr
Adresse 27350 Valletot
Enseignement
- Ecole Maternelle et Primaire à Etreville
Tél. 02 32 57 82 67
Cantine à Etreville, Maison des Associations. Transport scolaire intercommunal.
- 6e à la 3e > Collège Le Roumois à Routot
Tél. 02 32 57 30 12
- Lycées à Pont-Audemer
Hébergement
Gîte rural : 1 chambre 2 personnes
Lieu-dit Médine, chez Patrice Lainé.
Réservation : gîtes de France 02 32 39 53 38
Commerce
Café-Epicerie tél. 02 32 57 01 19
Ouvert de 8 h à 20 h sauf vendredi
Origine du nom
Valetot en 1398. Composé avec l’appellatif scandinave topt, domaine rural : le premier élément est le nom de personne Walo ou Wallo à la fois fermanique et scandinave, qu’on retrouve dans Valleville, Valmont, et, en Angleterre, dans Walcote et Walbon (F. de Beaurepaire).
L'Eglise) paroissiale de Valletot tire ses origines du 12e s. Interprétation "Eglise paroissiale, prieuré : Cette église du XIIe, défigurée par un avant-porche en brique, vaut surtout par son splendide portail roman”.
Elle présente sans doute le portail le plus ancien et le plus remarquable de la région. Les piédroits droits ont des chapiteaux à feuilles plates. La voûte à plusieurs rangées, est décorée de doubles bâtons et têtes d’animaux, de fleurons et de masques. (Marthe Perrier).
La commune de Valletot a obtenu en 2007, pour la restauration de son Eglise, “les rubans du patrimoine”.
Bel if ombrageant l’église (page “les vieux arbres qui veillent”)
Confrérie de Charité (page Confréries de Charité)
Des survols répétés ont révélé des marques pouvant s’interpréter comme des bâtiments rectangulaires, situé sur les deux côtés d’un espace lui aussi rectangulaire.
Sur une grande étendue, la vérification au sol a rencontré des tuiles, des briques et de la céramique gallo-romaine, et de la poterie médiévale dans les environs.
L’hypothèse d’une villa gallo-romaine s’en trouve sérieusement confortée.
Anecdote
“A la Libération, on s’est mis à sonner (les cloches) tant qu’on pouvait à onze heures le matin, on y était encore à minuit … Le cuir du battant de la grosse cloche a cédé tout d’un coup, le battant a filé par l’abat-son … on a eu fini de sonner ! on a retrouvé le battant le lendemain dans le cimetière … Depuis, on a toujours un cuir de rechange” (Marthe Perrier, 1992 : interview de Monsieur Bénard, chargé de “sonner les cloches” et aussi les “tintenelles” : cloches manuelles maniées par les Charitons).